
La ville se trouve sur le Bahlui, un affluent de la Jijia, qui se déverse dans le Prut. Elle s'étend sur sept collines, avec une altitude qui varie entre 40 m dans le bassin du Bahlui et 400 m des collines Păun et Repedea. Les principales collines sont Copou, Tătăraşi et Galata.
Iaşi est la ville des grandes idées, de la première grande union, du premier spectacle théâtral en langue roumaine et du premier musée littéraire mémorial (Bojdeuca din Ţicău).
Sur la colline de Copou se trouve la plus ancienne université de Roumanie, l'Université A.I.Cuza. Fondée en 1860 par décret par Alexandru Ioan Cuza, pour remplacer la vieille Académie de Mihai, elle compte aujourd'hui 15 facultés et plus de 35 000 étudiants. Le bâtiment principal, monument d'architecture, a été construit en 1896.
On peut trouver aussi en ville des instituts d'enseignement supérieur : l'Université Agronomique, l'Université Technique, l'Université de Médecine et de Pharmacie et l'Université des Arts "Georges Enesco". Place Eminescu, durant l'entre-deux-guerres, on a construit le bâtiment de la Fondation culturelle royale, qui héberge aujourd'hui la Bibliothèque centrale universitaire Mihai Eminescu, avec un fonds documentaire d'à peu près un million de livres, dont certains sont très rares. Les principaux campus étudiants sont ceux de Tudor Vladimirescu, Titu Maiorescu, Târguşor-Copou, Codrescu (dont le complexe international) et celui d'Agronomie.
On trouve aussi à Iaşi l'église des Trois Hiérarques, un témoignage des goûts esthétiques du grand souverain Basile le Loup (Vasile Lupu), la Cathédrale du Métropolite et nombre d'autres églises dignes d'intérêt, le Palais de la Culture, la Maison Pogor avec la Table des Parapluies, les allées du Copou avec des senteurs de tilleuls et les échos du poème d'Eminescu le Tilleul, sans oublier le musée Mihai Eminescu, le Théâtre national (qui abrite aussi l'Opéra), la Philharmonie d'Etat "Moldova" et ses chœurs "Gavriil Musicescu", ainsi que les maisons mémoriales "Mihail Sadoveanu", "George Toparceanu", "Mihail Codreanu", "Otilia Cazimir".
Sources : Wikipedia
